Groupe Barrière – contraint de vendre certains de ses casinos ?

Groupe barrière

Dans le but de devenir une référence dans le secteur de l’hôtellerie de luxe et s’imposer comme le leader du marché des casinos, le groupe Barrière pourrait se séparer de certains d’entre eux. Parmi ses 41 casinos, le groupe d’hôtels de luxe et de casinos pourrait céder 9 d’entre eux. Deux de ses hôtels dont Pullman Bordeaux Lac et Mercure Niederbronn sont aussi concernés par cette décision.

Se séparer de certaines maisons de jeux pour s’étendre à l’international

Dans le cadre du développement de ses activités sur le marché français et international, le groupe Lucien Barrière pourrait vendre certains de ses maisons de jeux. Il a déjà reçu des propositions de rachats pour 9 d’entre eux, outre les deux hôtels mentionnés plus haut. Il s’agit de Besançon, Briançon, Carnac, Chamonix, Dax, Jonzac, Leucate et Perros-Guirec ainsi que les Sables-d’Olonne.

Afin de mettre en place les concepts multi-offres avec le Resort, les responsables du groupe doivent prendre une décision radicale impliquant la vente de certains de ses maisons de jeux. Le concept est basé sur la mise en place d’un complexe où plusieurs services sont proposés : hôtellerie, casino, Thalasso et golf.

Se situant à Perros-Guirec, le casino de Trestraou n’échappe pas à la décision du groupe. Comptant 99 machines à sous, un bar et un restaurant, les bénéfices que ce casino apporte n’est pas à la hauteur des attentes du groupe. Bien que ce dernier l’ait rénové en 2012 et y a ajouté une roulette anglaise, cela n’était pas suffisant pour faire grimper les recettes.

Ce que pensent les salariés concernés par cette décision

Cette décision du groupe Barrière suscite l’inquiétude des salariés. Jusqu’ici, rien n’assure qu’ils auront encore un travail après que les établissements soient vendus. La possibilité qu’ils gardent leurs emplois repose sur la capacité financière des acheteurs. Si elle est assez élevée, les risques que des difficultés puissent apparaître sont limités. Le syndicat des travailleurs ne peut pas encore confirmer cette possibilité pour le moment.

De leur côté, les responsables du groupe tiennent à rassurer les salariés. Selon eux, il est possible qu’un petit groupe arrive à développer le casino. Il faudrait aussi que l’acheteur garde encore la Délégation de service public et qu’il n’est pas nécessaire de modifier les conditions. Dans tous les cas, le groupe Lucien Barrière semble déjà avoir pris sa décision et ne prévoit pas de reculer face à la vente des 11 maisons de jeux ayant reçu les propositions de rachats.

Maïa Ivanov

Amatrice des casinos-2 en ligne, je suis, sans nul doute, une parieuse inconditionnelle. J’ai commencé mon expérience en tant que croupière au sein de véritables casinos-2 terrestres, ce qui me permet de bénéficier d’une véritable expérience dans ce milieu. Ayant offert mes services auprès d’entreprises de renom pendant plusieurs mois, j’ai préféré collaborer sur des sites de jeux d’argent en ligne au profit de Delentredeux.fr.